Rapport mondial sur la santé buccodentaire : près de 100 pour cent des adultes souffrent de caries dentaires.


LONDRES, Royaume-Uni : Lors de la célébration de la Journée mondiale de la santé buccodentaire, des représentants de la Fédération Dentaire Internationale (FDI) ont présenté les dernières constatations sur la santé buccodentaire, lors d'une conférence de presse qui s’est tenue le 20 mars à Londres, en collaboration avec la British Dental Association. Le rapport identifie les principaux obstacles à la réalisation d’une santé buccodentaire universelle et comprend des recommandations pour améliorer la santé buccodentaire dans le monde entier.


Le rapport, intitulé « La santé buccodentaire dans le monde : un rapport de la Fédération Dentaire Internationale », souligne que près de 100 pour cent des adultes et entre 60 et 90 pour cent des enfants dans le monde ont des caries dentaires, ce qui entraîne une perte de millions d’heures de travail et de journées scolaires.

En outre, le rapport indique que seulement 60 pour cent de la population mondiale a accès aux soins buccodentaires, et qu’il existe d'énormes disparités entre les populations. Selon la FDI, les gens d'un statut socio-économique plus faible vont moins souvent chez le dentiste et ont moins de plombages, plus de dents manquantes, un taux de tabagisme plus élevé, un nombre de caries plus élevé et non traitées, et des taux plus élevés de parodontites, par rapport à ceux ayant un statut socio-économique plus élevé.

Afin d’augmenter l'accès aux soins buccodentaires, la formation du personnel de santé doit être renforcée et élargie, pour améliorer la qualité et augmenter le nombre de professionnels de santé buccodentaire. De plus, l'accent doit être mis sur la répartition géographique équitable du personnel de santé, en particulier dans les pays en développement, où le nombre de dentistes par habitant est d'environ 1:150 000 comparé à environ 1:2 000 dans la plupart des pays industrialisés.

La FDI a en outre souligné qu'une approche uniquement curative pour la lutte contre le fardeau de la santé buccodentaire n'est ni réaliste ni viable. L'organisation affirme que la prévention des maladies et la promotion de la santé buccodentaire doivent être au cœur des politiques et des programmes nationaux. À cet égard, la surveillance mondiale et nationale devrait être renforcée, pour identifier les facteurs de risque et les besoins de base, pour l'élaboration d'approches et de mesures appropriées.

L'événement a également vu le lancement du « Voleur de dent », un livre illustré pour enfants, qui comprend des conseils et met l'accent sur l'importance d'une bonne santé buccodentaire le plus tôt possible. La préface a été écrite par Yaya Touré, joueur au Manchester City Football Club, qui était l’ambassadeur mondial de la Journée mondiale de la santé buccodentaire.

Le livre peut être téléchargé à partir du site de la Journée mondiale de la santé buccodentaire, www.worldoralhealthday.com. Le livre blanc complet est disponible gratuitement sur le site.

Un fumeur sur cinq ne perçoit pas l'amertume du café.


source : http://www.dental-tribune.com

Une nouvelle étude française suggère que les fumeurs et les anciens fumeurs ne sont pas capables d’apprécier la saveur du café. Les chercheurs pensent que les produits chimiques toxiques présents dans le tabac empêchent la régénération des papilles et diminuent la capacité d'une personne à reconnaître les goûts amers.



Les chercheurs de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, ont évalué l’intensité et la possibilité de reconnaître le goût parmi 94 fumeurs en bonne santé, 48 anciens fumeurs et 309 non-fumeurs d'âge moyen, et recrutés volontairement au sein du personnel de l'hôpital.

Ils ont constaté que la reconnaissance des goûts salés, sucrés et acides n’était pas affectée de façon négative par le tabagisme. Cependant, le tabagisme semblait avoir une influence sur la capacité des participants à percevoir le goût amer de la caféine. Selon l'étude, près de 20 pour cent des fumeurs et plus de 26 pour cent des anciens fumeurs ne reconnaissaient pas le goût amer de la caféine correctement, bien que les récepteurs de la langue sont généralement capables de détecter ce goût dans de très faibles concentrations. Le même effet était observé chez 13 pour cent des non-fumeurs.

Les chercheurs pensent que cette altération de la perception du goût amer serait causée par un processus toxique. Selon eux, la bioaccumulation de certains tabac ou produits de combustion, pourrait être responsable du déséquilibre de la régénération des papilles.

« Nous pensons que la perception du goût amer doit être examinée de plus près, à la fois comme un outil pour arrêter de fumer et pour prévenir l'initiation au tabagisme. Il serait important de considérer le rôle des perceptions chimiosensorielles par rapport au comportement des fumeurs », a déclaré Nelly Jacob qui a dirigé l’étude.  

L'étude, intitulée "Differential perception of caffeine bitter taste depending on smoking status", a été publiée en ligne le 26 mars dans le Chemosensory Perception journal.

Les dérivés de bactéries parodontales peuvent provoquer la croissance de cancer de la bouche


CLEVELAND, États-Unis : Les agents pathogènes parodontaux tels que Porphyromonas gingivalis et Fusobacterium nucleatum produisent cinq acides gras à chaîne courte différents, comme sous-produits métaboliques. Des chercheurs de l'université Case Western Reserve, aux États-Unis, ont montré que ces acides peuvent déclencher la croissance des lésions et des tumeurs dans la bouche.

Les résultats peuvent avoir des implications importantes pour les patients VIH-positifs et le sida en particulier, car environ 20 pour cent des patients atteints du VIH développent le sarcome de Kaposi (SK), lésion de la cavité buccale qui peut se développer en tumeurs malignes.

Bien que l'on ne sache pas quel rôle joue le microenvironnement oral dans le développement tumoral du SK, l'étude a démontré que les acides gras à chaîne courte de P. gingivalis et F. nucleatum promeuvent la réplication du virus de l'herpès associé au SK (VHSK), l'agent étiologique associé au SK, a expliqué le chercheur principal, le Dr Fenghun Ye.

Dans l'étude, les chercheurs ont évalué la santé gingivale de 21 patients et étudié leurs échantillons de salive. Onze patients (âge moyen de 50 ans) ont été diagnostiqués avec une maladie chronique grave des gencives et dix participants (âge moyen de 26 ans) avaient des gencives saines. Dans l'ensemble, les chercheurs ont détecté des niveaux significativement plus élevés d'acides gras à chaîne courte dans la salive de patients souffrant de maladies parodontales sévères et ont observé que les acides gras avaient aidé le VHSK à se multiplier. Ils ont également constaté que ce processus avait empêché les molécules du système immunitaire d’arrêter la croissance du virus.

Les chercheurs pensent que cette découverte pourrait conduire à des tests précoces de la salive, pour détecter les bactéries et permettre le traitement précoce et la surveillance des symptômes cancéreux chez les patients à risque.

Selon les chercheurs, le SK touche aussi les patients qui ne sont pas VIH positifs mais ont un système immunitaire compromis, tels que les patients qui prennent des médicaments pour supprimer le rejet de greffes, les patients cancéreux sous chimiothérapie et les personnes âgées.

L'étude, intitulée « Short Chain Fatty Acids From Periodontal Pathogens Suppress HDACs, EZH2, and SUV39H1 to Promote Kaposi's Sarcoma-Associated Herpesvirus Replication », a été publiée en ligne le 5 février dans le Journal of Virology.

Journée mondiale de la santé buccodentaire, célébrons des sourires sains.


GENÈVE, Suisse : Le 20 mars est la Journée mondiale de la santé buccodentaire. C’est une journée internationale pour célébrer les bienfaits d’une bouche saine et promouvoir la sensibilisation à travers le monde de ces questions autour de la santé buccodentaire et l’importance de s’occuper de l’hygiène buccodentaire de tous, jeunes et vieux.

Une initiative de la Fédération Dentaire Internationale (FDI), son objectif est de sensibiliser et d’encourager les personnes, les familles, les communautés et les gouvernements à prendre des mesures et à aider à réduire le fardeau mondial de maladies buccodentaires.

C’est une journée importante parce que 90 % de la population mondiale souffrira de maladies buccodentaires dans sa vie, seulement 60 % de la population mondiale bénéficie d’un accès aux soins buccodentaires, 60 % - 90 % des enfants d’âge scolaire dans le monde ont des caries dentaires.

La consommation élevée de sucre est le principal facteur de risque de carie dentaire et de diabète. Bien que dans les pays développés le fardeau de maladies buccodentaires soit à la baisse, les complications au niveau des gencives sont plus fréquentes, en particulier chez les personnes âgées. Les principaux facteurs de risque tels que le tabagisme, l’inactivité physique et une alimentation riche en graisses, sel et sucre, contribuent à une série de maladies chroniques incluant les maladies buccodentaires.

Le tabac est responsable de presque la moitié de toutes les maladies parodontales. Ces types de maladies sont directement liées au diabète, aux maladies cardiaques, à la naissance avant terme, à un faible poids de naissance et à d’autres problèmes de santé. La santé buccodentaire a également un grand impact sur la santé générale et sur d’autres problèmes tels que la confiance en soi, le manque d’interaction sociale, et perturbe des fonctions cruciales comme parler et dormir.

Travailler ensemble nous aide à unir nos efforts pour empêcher l’épidémie de caries, les maladies des gencives et la perte des dents et pour aider nos communautés à maintenir la dentition correcte pendant toute la vie.

Les chercheurs mettent en garde contre les champs magnétiques provenant d'appareils dentaires.


Source : http://www.dental-tribune.com

NIIGATA, Japon / SINGAPOUR : Selon les chercheurs de l'université dentaire japonaise de Niigata au Japon, les champs électromagnétiques à basse fréquence produits par les appareils dentaires courants, tels que les brosses à dents électriques et les lampes à polymériser, sont une menace potentielle pour la santé. Ils ont constaté que ces dispositifs provoquent des courants électriques importants, non seulement dans plusieurs appareils intra-oraux métalliques, mais aussi sur les dents.

Alors que les effets de ces courants, en particulier à long terme, restent encore largement inconnus, il a été démontré qu’ils jouent un rôle dans le développement de maladies systémiques, comme la leucémie et les tumeurs du système nerveux central, ont déclaré les chercheurs. À l'intérieur de la bouche, ils peuvent conduire à la corrosion des appareils métalliques, favorisant les allergies aux métaux et provoquant une gêne pour le patient.

L'exposition à ces dispositifs chez les patients doit être éliminée ou réduite, par l'introduction de nouvelles normes de sécurité ou des améliorations de la technologie actuelle.

Les chercheurs ont mesuré les courants électriques induits par les champs magnétiques produits par cinq brosses à dents électriques disponibles dans le commerce, et trois lampes à polymériser de fréquence de 1-2 000 Hz, à l'aide d'un multimètre. Les courants ont été détectés dans des appareils dentaires fabriqués avec divers métaux, y compris dans les brackets en zircone, plus susceptibles d'induire des courants, ainsi que dans les tissus durs humains.

Les résultats des tests ont été publiés récemment dans le Journal of Electrical and Electronic Systems.

Effets de la stérilisation sur les propriétés de flexion des fils NiTi.


Source d'article : 
Volume 68, Issue 3, September 2009, Pages 123–128



Experiment set up on Dartec universal testing machine.


La Stérilisation à la chaleur sèche (160 ° C, 120 min) et stérilisation à la vapeur (121 ° C, 15 psi, 24 min) a entraîné des changements dans les propriétés de flexion du super-élastiques NiTi arcs d'alliage qui participent diminutions dans les valeurs de la force appliquée à la fois le chargement et déchargement des phases. Il est suggéré d'étudier les effets des cycles répétés de stérilisation sur des propriétés de flexion des arcs NiTi.

Traduction depuis l'Anglais par clubscientifique.1s.fr


comment manipuler la tête et les cervicales de nos patients ?


Une fois que le patient s’est allongé sur notre table de traitement ou notre fauteuil, qui a permis une position totalement horizontale, vient le besoin d’orienter notre zone de travail vers nos yeux.

Notre connaissance de la région cervicale remonte à nos lointains cours d’anatomie, qui ne nous avaient d’ailleurs pas appris à mobiliser cette région. Cela nous laisse souvent désarmés face à l’installation de nos patients. Face à la variabilité de la morphologie humaine, nous hésitons et nous perdons du temps, lorsque nous essayons d’adapter la têtière. Le patient accepte tant bien que mal une position inconfortable, ce qui nous stresse. Que dire lorsqu’il ne l’accepte pas...


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Dr. David BlancDr. David Blanchttp://www.dental-tribune.com
Une meilleure connaissance de la biomécanique de cette région doit pouvoir nous permettre de régler ce problème.

On dissocie le rachis cervical supérieur (sous occipital) et le rachis cervical inférieur (Fig. 1). Ce dernier va de la 2e cervicale à la 1redorsale et permet en moyenne une amplitude totale d’extension et de flexion, de 76 à 120° selon les auteurs. Non seulement ces chiffres varient en fonction de l’âge,1 mais en plus la diminution d’amplitude est plus précoce au rachis cervical inférieur.2 Il est donc important de ne pas solliciter ce rachis cervical inférieur, lors de la mise en extension de la tête du patient. C’est d’autant plus le cas pour les populations âgées, qui constituent une part importante de nos patients. Or la plus part de nos têtières ont un axe de mobilité qui se projette sur la charnière cervico-dorsale, donc bien trop bas.

Les patients âgés présentent souvent une cyphose dorsale, ce qui les incitent debout à redresser la tête pour avoir le regard horizontal. Pour cela ils utilisent jusqu’à la totalité de leur amplitude d’extension cervicale inférieure disponible. Allongés, il ne peuvent plus mettre la tête d’avantage en arrière, c’est alors nous qui nous penchons en avant.

Coller un «diamant» sur une dent est à la mode. Mais ne pas faire n’importe quoi!


Un bijou dentaire? Une tendance très glamour... Le strass est le matériau le plus souvent utilisé. Il imite parfois le diamant, mais on en trouve également des dorés, des noirs, des colorés, des nacrés, des brillants, des mates… Et il se décline sous plusieurs formes comme une étoile, un cœur ou une fleur.



Le bijou dentaire rompt avec l’uniformité. Cette nouvelle expression de la sensualité et de la beauté est très en vogue. Mais attention! La pose d’un strass dentaire doit se fait généralement chez votre médecin-dentiste. Toutefois, certains vont dans un studio de piercing, voire chez certaines esthéticiennes.
Il est alors impératif de s’assurer que ces derniers ne font pas n’importe quoi. Car avant de procéder, le dentiste examine l’état de votre dent pour déterminer si sa surface convient à une pose de bijou dentaire. La dent est testée et désinfectée avec des produits professionnels. Le strass se pose alors avec de la colle dentaire, la même que celle utilisée pour coller les bagues orthodontiques, donc pas toxique. La colle se fixe, se durcit à la lumière UV et se façonne en fonction du strass, ce qui permet une pose plus résistante et non
dangereuse pour la dent. La pose n’est pas du tout douloureuse car le dentiste ne creuse pas la dent, le bijou est juste fi xé. Il peut rester en place quelques semaines à plusieurs années. Mais une bonne hygiène buccale est ensuite indispensable. Il faut absolument éviter le développement de bactéries sous le strass. Si jamais il devait tomber, il est aussi nécessaire de demander à votre dentiste un polissage classique qui enlèvera la colle et les éventuels restes de strass.

Anesthésie sans douleur ,Une nouvelle seringue sur le marché


Une start up genevoise a mis au point une seringue déjà distribuée dans 40 pays.




Les seringues développées par l’entreprise genevoise Primequal permettent des anesthésies buccales par injection, sans souffrance. L’entreprise, fondée en 2006, a développé cette nouvelle seringue. Jetable et recyclable, elle opère grâce à un système automatique qui permet au praticien d’injecter sans douleur le produit dans les tissus particulièrement durs de la gencive. Explications de David Weill, ingénieur en microtechnique et fondateur de Primequal: «La douleur provient principalement d’une trop grande pression lors de l’administration de l’anesthésiant. Or, comme il faut appuyer fort sur la seringue, cela rend l’injection douloureuse. Avec notre système, la pression est limitée et donc la piqûre indolore.» Un système à levier permet de démultiplier sept fois la force sans augmenter la pression lors de l’injection. Cette seringue, jetable, est protégée par sept brevets. Elle est entièrement fabriquée en Suisse, depuis 2007. Elle est aujourd’hui distribuée dans quelque quarante pays d’Europe, d’Asie et d’Amérique. Le système de distribution est d’ailleurs en réétude, afi n de mieux répondre à la demande. Mais Primequal vise déjà plus loin. «Après trois ans d’expérience du marché et de feel back des médecins-dentistes, nous venons de présenter une seringue affi née: elle réduit encore la sensation de douleur», note David Weill.

L’entreprise a également adapté cette technologie novatrice à d’autres applications.

Elle va mettre très prochainement sur le marché deux nouvelles seringues, qui répondront aux besoins spécifi ques des besoins en soins esthétiques: les injections de toxines botuliques et d’acide hyaluronique.

Une juste évolution pour ce produit dont le design a été récompensé par le prestigieux

prix international «Reddot design award» 2008, et qui a reçu le «Prix de l’innovation

dentaire française 2008». «Cette distinction vient du fait que ce sont les enfants qui

constituent notre principale cible. Avec cette seringue, qu’il montre à l’enfant, le médecindentiste

peut lui en expliquer le fonctionnement. Et non seulement, il va diminuer la douleur physique, mais aussi

celle due à l’anxiété.» Mais d’où en est venue l’idée? «Au départ, nous ne souhaitions mettre sur le marché

qu’une seringue jetable, car il n’y en avait pas. Mais rapidement, nous nous sommes rendu compte de la diffi culté à produire une seringue en plastic capable d’opérer dans les tissus durs que sont les gencives. De là

est partie la recherche qui a aboutit à notre seringue actuelle.»

[ Thèse / Mémoire] Effets d’agents antimicrobiens sur un modèle de biofilm dentaire in vitro.





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[ thèse / mémoire ]  Effets d’agents antimicrobiens sur un modèle de biofilm dentaire in vitro.


Résumé
  
La flore orale est constituée d’une grande diversité de microorganismes. Elle comprend des virus, des bactéries, des champignons, des mycoplasmes et, parfois, des protozoaires. Les bactéries, représentées par plus de 500 espèces, occupent, au sein de cet ensemble, la part la plus importante. Les microorganismes qui colonisent les surfaces dentaires s’organisent en
biofilm, appelé plaque dentaire. Le biofilm dentaire se compose de différentes populations bactériennes entourées d’une matrice de polysaccharides et de glycoprotéines. La prévention des maladies associées à la présence de biofilms, telles que la carie dentaire ou les maladies parodontales, passe par le contrôle de la plaque dentaire. Celui-ci est réalisé le plus souvent par des moyens mécaniques, tel que le brossage, mais aussi par des moyens chimiques.


Aperçu et Téléchargement | 47 pages | Genève 2007 |



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Consensus et Recommandations de Bonne Pratique en médecine dentaire.


Les scientifiques ont créé une molécule pour protéger vos dents contre les caries


Des scientifiques viennent de découvrir une nouvelle molécule qui changera les soins dentaires pour toujours. La molécule protégera contre les caries et elle est nommée Keep 32, pour vos 32 dents. La molécule peut tuer la bactérie (Streptococcus Mutans) qui produit des caries en à peine 60 secondes.


Les créateurs de la molécule, Jose Cordoba de l’Université de Yale et Erich Astudillo de la Universidad de Santiago, au Chili, ont également noté qu’elle peut être ajoutée à presque n’importe quel produit dentaire et même dans les bonbons ou les chewing gum. Tant que le produit avec la molécule reste dans votre bouche pendant 60 secondes, elle va éliminer la bactérie de la carie et l’empêcher d’y retourner pendant quelques heures.
Les recherches ont commencé en 2005 et les deux chercheurs espèrent apporter la molécule dans les produits d’ici 14-18 mois. Après de nombreux essais cliniques aux US, ils aimeraient proposer la licence de la molécule aux différents fabricants de produits dentaires tels que Colgate ou Proctor & Gamble et les firmes de friandise comme Hershey’s ou Cadbury.
C’est une découverte révolutionnaire et elle va définitivement réduire les aller-retour chaque année chez le dentiste. On vous tiendra au courant sur le statut de cette molécule.