Plus de 95 pour cent des adultes autochtones ont des caries dentaires.

Des Maladies bucco-dentaires, en particulier la carie dentaire et les maladies parodontales, sont un fardeau important et coûteux pour le public australien. Bien qu'il soit connu qu'il ya des niveaux plus élevés de maladies bucco-dentaires chez les Autochtones, peu d'études ont examiné les caries dentaires expérience dans ce groupe ethnique à ce jour. De nouvelles recherches ont maintenant démontré que la grande majorité des adultes autochtones souffrent de la condition.


Dans l'étude, 312 adultes autochtones du Territoire du Nord de l'Australie ont subi des examens dentaires. En outre, les informations de santé bucco-dentaire auto-déclarés ont été recueillies grâce à un questionnaire.
L'analyse des données a constaté que 77,9 pour cent des participants avaient la carie non traitée et 95,5 pour cent avaient eu une certaine expérience de la carie. Les chercheurs ont également constaté que le score moyen était de 9,7 DMFT. Ils ont souligné que la plupart des facteurs associés à la carie dentaire étaient déterminants sociaux tels que le chômage, ou liées à l'accès aux soins dentaires.

Humble brush : une brosse à dents éco-friendly et solidaire

Chaque année, plus de 2 milliards de brosses à dents en plastiques finissent dans les décharges. Humble brush propose une brosse à dents qui possède les mêmes propriétés de durabilité et de brossage mais dont le manche est en bambou 100 % biodégradable. De plus, la Humble Smile Foundation fait un don pour chaque brosse à dents vendue.

 La brosse à dents Humble Brush dispose d'une poignée en bambou 100 % biodégradable. Les poils sont faits de nylon, un matériau exempt de BPA (Bisphénol A). Sa durée d'utilisation est équivalente aux exemplaires en plastique. Son emballage, biodégradable est entièrement fabriqué en matériaux recyclés et compostables.

Les manches biodégradables sont directement produits en collaboration avec une petite entreprise familiale en Chine, qui récolte le bambou. Lors d'une entretien avec Dental Tribune online, le Dr Noel Abdayem, PdG de Humble brush a déclaré « Nous sommes fiers de notre usine, qui emploie uniquement des adultes avec des bons salaires et des conditions de travail correctes. Les manches des brosses à dents sont ensuite envoyés à une entreprise qui insère les poils et emballe les brosses. »

Un des défis actuels de la profession: être la moins invasive possible


Dans quelques jours s’ouvre à Berne le Congrès annuel de la SSO, la Société suisse des médecins-dentistes. Forte de plus de 125 années d’expérience et de plus de 5000 membres, la SSO est plus que jamais la plateforme centrale de la médecine dentaire en Suisse. Elle est donc en tête de ligne pour répondre aux défis du futur et y préparer ses membres. Un des thèmes du prochain congrès, d’ailleurs, va plus loin encore, en abordant un aspect quasi philosophique de la dentisterie contemporaine: la micro-invasivité. Son postulat: l’augmentation de l’espérance de vie, qui dépasse 80 ans dans les pays développés, nécessite d’étendre et de renforcer les mesures de prévention bucco-dentaire pour conserver le capital dentaire durant toute la vie. Aussi est-il est impératif de limiter au maximum le sacrifice tissulaire, à chaque intervention et à chaque ré-intervention. Cet objectif est aujourd’hui à la portée de tous les praticiens, en réalisant des interventions dentaires miniaturisées avec de nouveaux matériaux adhésifs et/ou bioactifs pour reminéraliser, sceller, et réparer les pertes de substance amé- lo-dentinaires. Cependant, pour obtenir des résultats cliniques durables et de qualité, les concepts, les indications et les règles d’application de la dentisterie a minima seront les enjeux de cette séance pluridisciplinaire consacrée à la médecine bucco-dentaire préventive et micro-invasive. «C’est une nouvelle approche du concept de notre profession, confirme le docteur Olivier Marmy, membre du comité central de la SSO et chef du département Information. Cette approche a une sorte de slogan, «less is more», qui peut se traduire par «faire mieux avec moins». En fait, notre approche actuelle consiste à intervenir le moins possible et en utilisant le mieux possible les ressources dont nous disposons. Dans la pratique, cela se traduit par un recours moins systématique à des checkups complets, à des radios réalisées à chaque séance, etc.» Olivier Marmy rappelle que plusieurs outils permettent cette approche: les diagnocam par exemple, qui offrent des images supplémentaires, immédiatement et sans rayons X des dents, contribuant ainsi à accroître la sécurité du diagnostic, en exploitant la structure de la dent et utilisant cette dernière comme guide optique; la radio 3D, qui donne en 10 secondes les informations les plus détaillées possibles pour un diagnostic plus précis et une meilleure précision dans le traitement et fournit une vue plus com

Des implants dentaires moins chers et plus solides grâce à l’élaboration d’un nouveau matériau.

Avec un prix moyen compris entre 900 et 1500€ sans la couronne, un implant dentaire coûte cher (le prix d’achat pour un dentiste peut atteindre jusqu’à 400€) notamment à cause du titane couramment utilisé pour sa biocompatibilité. Des experts de l’Université Autonome de Basse Californie ont développé une nouvelle génération d’implants dentaires moins onéreux tout en étant plus solides et plus résistants.

Ces nouveaux implants dentaires sont fabriqués à partir d’un mélange de polymères et de céramique. Pour optimiser les performances de ces implants, les experts ont simulé la force répétitive de la mastication afin de s’assurer que l’impact du stress est absorbé par la pièce et non par la structure osseuse. Grâce à différentes formulations, ces implants sont aussi résistants à la mastication et à la corrosion que les implants en titane tout en étant moins onéreux.
C’est ce qu’explique Mauricio Paz González, un des collaborateurs de ce projet : « En optimisant la géométrie et la cohérence des implants, nous pouvons veiller à ce qu’ils restent en place plus longtemps mais avec un coût plus faible que l’implant en titane »
Les experts cherchent également à recouvrir les implants avec de la vitamine D pour stimuler la production de tissu osseux autour de la pièce. Luis Villarreal Jesus Gomez, responsable de la recherche, explique : « Nous cherchons à inclure de la vitamine D dans la composition des implants dentaires afin de parvenir à une meilleure intégration de la pièce avec la structure osseuse du patient ».
L’objectif de ces implants n’est pas seulement d’améliorer la santé bucco-dentaire des patients mais aussi d’être plus abordables. En effet, la plupart des personnes qui en ont besoin sont les personnes âgées et il leur est souvent difficile financièrement de s’offrir des implants dentaires.
Source : Alpha Galileo

L’implantologie dentaire enregistre un faible engouement en Algérie.

L’implantologie dentaire enregistre un faible engouement en Algérie en raison de ses frais onéreux, ont estimé lors d'une rencontre à Blida des spécialistes dans le domaine.

La technique d’implantologie dentaire n’est pas très demandée en Algérie, à cause de ses frais fluctuant entre 80.000 et 120.000 DA, a soutenu, à ce propos, le chirurgien-dentiste Hamid Khettab, en marge d’une journée d’études sur le sujet.
Il a expliqué la facture "salée" de cette technique chirurgicale due à la cherté des matières utilisées dans les implants dentaires, signalant une "action en cours en vue de l’exploitation de matières moins onéreuses en la matière, afin de permettre aux catégories moyennes de la population d’en profiter".
"L’implantologie dentaire est la technique la plus durable et la plus ressemblante aux dents d’origine. Elle permet une grande aisance dans le travail des dents, à condition de leur assurer un entretien quotidien et d’éviter les facteurs de risques comme le tabac et l’alcool", a-t-il expliqué.
Au cours de la journée d’étude, de nombreux spécialistes dans le domaine se sont accordés sur le fait que cette technique en "est à ses débuts en Algérie, comparativement à d’autres pays voisins", citant, à l’origine de ce retard, l’"absence dans le cursus de formation des étudiants en chirurgie dentaire du module de l’implant dentaire".
Le Dr. Hamid Khettab a indiqué, à ce propos, qu'il a été introduit, dernièrement, un module de formation en implantologie dentaire dans le cadre de la formation des chirurgiens dentistes, estimant que cette étape permettrait, à l’avenir, de développer cette technique en Algérie.
Il a, en outre, invité tous les chirurgiens dentistes à participer aux différentes sessions de formation organisées autour de ce thème, tant à l’échelle nationale qu’internationale, estimant qu’il s’agit d’une "technique très facile, à la portée de importe quel chirurgien dentiste".  Un chirurgien-dentiste allemand, ayant pris part à cette journée d’étude scientifique, a relevé, pour sa part, dans son intervention, le "grand intérêt" suscité par cette technique dentaire auprès des chirurgiens-dentistes algériens, augurant, a-t-il dit, d’un "grand développement dans ce domaine, durant les prochaines années".




Quels soinsQuels soins dentaires dans le futur ? dentaires dans le futur ?

AVIS D'EXPERT - La médecine dentaire devient plus précise, moins douloureuse et moins invasive, explique le Dr Paul Cattanéo, responsable de l'innovation à l'association dentaire française.
Les progrès scientifiques et technologiques en médecine bucco-dentaire améliorent la compréhension des maladies de la sphère buccale. De même, les connaissances issues de la recherche sur les nouveaux matériaux, instruments et machines, influent considérablement sur les méthodes de travail des chirurgiens-dentistes. Ainsi, la médecine dentaire progresse. Elle devient plus précise, moins douloureuse, moins invasive.
Les premières avancées sont, dès à présent, utilisées auprès des patients dans les domaines suivants: en imagerie radiologique pour affiner le radiodiagnostic. L'imagerie radiologique dento-maxillaire est un outil primordial en odontologie. Elle permet, en association avec les données cliniques, de poser le bon diagnostic des pathologies et de définir les orientations thérapeutiques les plus pertinentes pour les patients.

Des lasers étroits et précis pour les caries

Parmi les innovations dans ce domaine:
• La radiographie panoramique numérisée qui permet d'obtenir sur un seul film une image globale de l'ensemble des arcades dentaires.
• Les capteurs numériques intra-buccaux miniaturisés. Sans fil, ils offrent un pilotage de l'image à distance.
L'utilisation de l'instrumentation conventionnelle (la pince) est souvent synonyme de stress. L'emploi des techniques piézoélectriques ou soniques permet, dans certains cas, la réalisation d'une extraction avec moins de traumatisme. Cette méthode permet de préserver la gencive et l'os grâce à la précision et à la finesse de la coupe.
Autre avancée, dans le traitement des caries, pour restaurer tout en préservant les tissus dentaires. La carie est l'une des maladies humaines dont la prévalence est la plus élevée. Tout le monde est concerné et à tout âge. Entre 60 et 90 % des enfants scolarisés dans le monde et près de 100 % des adultes ont des caries qui entraînent souvent des douleurs et une sensation de gêne. Les caries et leurs complications représentent la première pathologie dentaire en France.
La pratique moderne de la dentisterie restauratrice vise à préserver les tissus dentaires. Ainsi, la fraise (roulette) laisse progressivement la place à d'autres instruments moins agressifs et moins bruyants:
• L'air-abrasion ou «sablage», qui s'effectue grâce à un instrument qui envoie de l'air sous pression, projetant des particules d'oxyde d'alumine. Celles-ci ne creusent la surface de la dent que si le tissu sous-jacent est déminéralisé par une carie.
• La sono-abrasion, qui rend le geste plus précis grâce à un insert diamanté animé de vibrations soniques permettant d'éliminer la zone cariée de façon très sélective.
- Le laser étroit et précis, dont le faisceau agit comme un «bistouri lumineux». Il permet de réaliser rapidement de nombreux traitements, aussi bien sur les tissus durs que sur les tissus mous de la cavité buccale, de manière efficace et peu invasive pour les tissus dentaires.
Dans la prise d'empreinte avec l'empreinte optique pour remplacer les pâtes inconfortables et imprécises utilisées jusqu'à présent. Celle-ci s'effectue aujourd'hui grâce à des caméras intrabuccales, sorte de stylo qui permet au chirurgien-dentiste d'enregistrer, au fauteuil, la surface des dents taillées. Les données informatiques recueillies sont d'une très grande précision. Avec un logiciel spécifique, elles permettent d'élaborer un modèle virtuel puis de fabriquer la prothèse dentaire. Cette technique de fabrication assistée par ordinateur préfigure l'arrivée des «couronnes minute».

Vers l'obtention d'une dent in vitro

Aujourd'hui, les dents manquantes sont remplacées par des couronnes, des bridges, des appareils, ou encore par des implants. Avec un taux de succès de l'ordre de 95 %, il n'en reste pas moins que l'implant dentaire ne reproduit pas totalement la physiologie de la dent. Il n'a pas de pulpe dentaire, organe vital de la dent, ni de ligament parodontal qui confère à la dent une mobilité physiologique par rapport à l'os. Ces éléments manquants existeront dans l'implant biologique (la biodent). La recherche s'est donné en effet pour challenge la régénération de la dent. Une première étape, chez l'animal, voit le jour avec la mise au point d'un tissu de substitution (universités Paris-Descartes et Diderot): la greffe de pulpe artificielle dans la dent pour éviter sa dévitalisation, le défi étant à terme la régénération de l'organe dentaire.
Un autre challenge concerne la «biodent». Les cellules souches permettront à terme de régénérer l'or­gane dentaire dans son ensemble et d'obtenir une dent in vitro qui pourra être implantée dans la mâchoire. Les premières études chez la souris sont prometteuses. Pour l'homme, ce sera évidemment plus difficile, car la dent est un organe complexe dont on n'arrive pas encore à contrôler ni la forme ni la taille, encore moins la couleur ou la direction dans laquelle la «biodent» va se former.

Un dentifrice noir: blanchiment sans agents blanchissants ou abrasifs

Comment une marque peut faire de la santé bucco-dentaire, un dentifrice blanchissant? La marque suisse Curaprox choisi charbon actif en tant qu'ingrédient actif pour leur dentifrice blanchissant doux. Cet ingrédient est noir, et il a rejoint le dentifrice nom: "le noir est blanc". Votre charbon actif pour éliminer la décoloration sans sable l'émail ou utiliser des agents de blanchiment chimiques. Plutôt, le charbon actif absorbe les particules de saleté et les élimine par une manière douce.
Opération "Ceci est une méthode très ancienne et éprouvée», explique Matthias Mütsch, Dr. sc. Nat. ETH et les développeurs tous les dentifrices Curaprox. Le charbon actif prendre les particules de saleté et la décoloration facilement dans, "comme une sorte de aspirateur". En conséquence, profonde est la RDA, la mesure de l'effet abrasif des dentifrices:. "La RDA est d'environ 50, ce qui est inférieur à celui de nombreux dentifrices normaux» Également sur l'eau de Javel renoncé au noir est blanc.

Notre dentition peut révéler beaucoup de choses sur notre personnalit

Notre dentition peut révéler beaucoup de choses sur notre personnalité et notre façon de vivre. Âge, sexe, hygiène de vie tout peut être décrypté à partir d’une simple canine. L’odontologie, la science qui étudie les dents anciennes et contemporaines, avance que notre dentition ne sert pas seulement à manger et sourire, mais regorge également d’informations concernant nos habitudes quotidiennes, informations très intéressantes pour comprendre la société actuelle, mais aussi ancienne.


L’émail est la couche protectrice minérale de nos dents. Il s’agit du tissu le plus résistant de tout notre organisme. Contrairement à l’os, il conserve ses caractéristiques
individuelles tout au long de la vie et permet d’obtenir des informations ante et post mortem.
La dentition, c’est le temple de l’ADN. L’un des seuls endroits où, même mort, on peut retrouver la carte d’identité génétique grâce à la pulpe dentaire.
Les dents résistent à tout, notamment à la chaleur.
Elles sont donc aussi très utiles pour faciliter le travail des services médico-légistes. Lors de grandes catastrophes, elles permettent d’identifier les victimes grâce à l’analyse dentaire et à l’émail qui les protège.

source : http://www.dental-suisse.ch/

Dent en 3D pour lutter contre les caries

Des chercheurs hollandais sont parvenus à créer une résine qui, uniquement exploitable par une imprimante 3D, offre la possibilité de créer des prothèses dentaires insensibles à un très grand nombre d'attaques bactériennes. Mieux encore, les prothèses ainsi créées protégeraient les dents véritables voisines, en éliminant naturellement 99% des bactéries dentaires dès
qu'elles approchent de l’émail. Le procédé vise à mettre en oeuvre une toute nouvelle matière imprimable en
«stéréo lithographie», qui n’est autre que le durcissement d’une résine bombardée
par des UV classiques. D’après les premiers tests, cette matière s’insère dans une bouche humaine sans
créer de désordre dans l’écosystème bactérien et en plus, augmente son potentiel
d'auto-défense.

Des chercheurs zurichois créent une dent artificielle.


Des chercheurs de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich (ETHZ) ont développé un procédé qui leur permet d’imiter la structure fine et complexe des matériaux composites biologiques comme celles des dents ou des coquillages. Ils peuvent ainsi créer des matériaux synthétiques aussi durs et résistants que leurs homologues naturels. 

 Une technique vieille de 100 ans «Ce qui est merveilleux, c’est que notre procédure repose sur une technique vieille de cent ans combinée à la recher
che sur les matériaux modernes», a expliqué un des étudiants du professeur Studart, Tobias Niebel, co-auteur de cette étude, dans le communiqué diffusé en octobre dernier par l’ETHZ. Aussi vraies que nature Pour démontrer tout le potentiel de la technique MASC, le groupe de recherche de Studart a réalisé une dent artificielle avec une microstructure qui imite celle d’une dent réelle. La surface de la dent artificielle est aussi dure et structurellement complexe que l’émail de la dent réelle, et l’intérieur plus mou comme la dentine naturelle. Le co-auteur principal de l’étude, Hortense Le Ferrand, et ses collègues, ont commencé par la création d’un moule en plâtre d’une dent de sagesse humaine. Ils ont ensuite remplies ce moule avec un mélange de microplaques d’oxyde d’aluminium et de nanoparticules de verre faisant office de mortier. En utilisant un aimant, ils ont alignés à la perpendiculaire les microplaques à la surface de l’objet.

Le succès du numérique ( lefildentaire.com )

L’irruption du numérique aura dans notre discipline l’impact qu’a eu le téléphone portable sur la société avec l’arrivée d’applications insoupçonnées jusqu’à ces dernières années. Il y a des signes qui ne trompent pas : les systèmes CAD/CAM et les technologies du flux numérique ont suscité un intérêt croissant chez les visiteurs et les exposants de l’IDS : 2 à 3 % de la surface « exposants » était occupés par ces systèmes en 1995, 9 à 10 % en 2005 pour atteindre 40% cette année.
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DENTAL TECHNOLOGY
 Imaginez que la caméra numérique et le CBCT deviennent les éléments centraux de votre exercice tant en odontologie reconstructrice que chirurgicale, offrant un éventail d’approches technologiques et d’indications cliniques sans cesse croissant, donnant tout son attrait à de nouvelles conférences. C’est autour de ces thèmes qu’un millier de congressistes pour moitié des prothésistes et pour moitié des chirurgiens-dentistes se sont réunis pour échanger sur l’empreinte optique (Fig. 1), l’empreinte aux rayons X (Fig. 2), les machines-outils pour la fabrication à côté du fauteuil ou déportée au laboratoire, de couronnes, facettes ou onlays et pourquoi pas de prothèse adjointe (Fig. 3).

Des sociétés ultra-innovantes introduisent la révolution des imprimantes 3D en chirurgie orale
La communication avec le patient, avec le prothésiste (conférence d’Uli Hauschild) (Fig. 4), la communication des différents systèmes entre eux ont fait l’objet de la table ronde en fin de congrès avec en particulier la question « si j’achète telle camé- ra, puis-je travailler avec le prothésiste de mon choix ou suis-je lié à un industriel ? », autant de sujets développés lors du congrès ARIA cad/cam ‑ CAI academy.
Pour la chirurgie, à côté des guides chirurgicaux aujourd’hui classiques dont deux des indications principales sont l’évitement de la greffe sinusienne et la planification des prothèses implantoportées complexes (Mischa Krebs), des sociétés ultra-innovantes introduisent la révolution des imprimantes 3D en chirurgie orale. Marco Rinaldi et Michele Jacotti (Fig. 5) ont présenté la préparation de greffons allogéniques avant ouverture du site chirurgical pour une mise en place avec lambeau restreint. Michel Isidori a développé la technique des bouchons osseux intrasinusiens pour réduire l’importance des greffes endosinusiennes en augmentant les taux de succès. Andrew Dawood (Fig. 6) illustre sa collaboration avec les chirurgiens maxillo-faciaux pour les reconstructions complexes, vraiment trop complexes sans l’aide de l’imagerie. Bien d’autres sujets ont été abordés, la réalité augmentée, l’irradiation et la précision des CBCT.Gérard Zuck a animé une séance complète intitulée « sincérité » sur la façon de débuter avec ses techniques en clinique, en collaboration avec Éric Bonnet, Michele Casseta et Francesco Valente. Autant de conférenciers qui permettent de se familiariser et de sélectionner au fur et à mesure les technologies qui conviennent car ne pas s’informer c’est prendre le risque d’un retard dommageable.

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e bisphénol A (BPA), , est associée à des troubles du (TSA) chez les enfants.

Selon une étude publiée récemment, le bisphénol A (BPA), un plastifiant couramment utilisé dans une variété de contenants alimentaires et les scellants dentaires, est associée à des troubles du spectre autistique (TSA) chez les enfants. Les chercheurs ont rapporté que le BPA ne métabolise pas bien chez les enfants atteints de TSA.
spectre autistique
L'équipe de recherche a recueilli des échantillons d'urine de 46 enfants atteints de TSA, principalement des garçons, et 52 contrôles sains pour évaluer les concentrations de BPA libre et total. Ils ont constaté que le BPA était totale excrétée environ trois fois plus élevé dans le variateur de vitesse que dans le groupe témoin. En outre, le nombre de corrélations statistiquement significatives pour le pourcentage de borne BPA était environ 15 fois plus élevé chez les enfants atteints de TSA par rapport aux témoins.

"Le métabolisme du BPA est différent chez certains enfants atteints d'autisme que dans les enfants en bonne santé", a expliqué l'auteur principal Dr T. Peter Stein du département de chirurgie à l'École de Médecine Ostéopathique de la Rowan University. "Les observations montrent que pour certains enfants, il y avait une relation entre le métabolisme intermédiaire, la capacité à conjuguer le BPA et symptômes de l'autisme."

"Il a été suspecté pour un grand nombre d'années que le BPA est impliqué dans l'autisme, mais il n'y avait pas de preuve directe", a dit Stein. L'étude est donc la première à démontrer une relation entre l'autisme et chimiques.

Comme les études précédentes ont également suggéré un lien entre l'exposition au BPA maternelle et de TSA chez les enfants, les chercheurs ont conclu que la réduction de l'exposition au BPA pourrait être bénéfique aux femmes enceintes et aux enfants atteints de TSA.

Environ 1 pour cent de la population mondiale a ASD. Selon les Centers for Disease Control and Prevention, environ 1 sur 68 enfants ont été diagnostiqués avec TSA aux États-Unis l'ensemble, on estime que plus de 3,5 millions d'Américains vivent avec TSA.

L'étude, intitulée "exposition au bisphénol A des enfants avec des troubles du spectre autistique," a été publié en ligne le 13 janvier dans la revue Autism Research ahead of print.

Cliquez ici pour en savoir plus sur le BPA.